A l'horizon monte l'orage

La vie soudain semble arrêtée 

Tout est calme mais l'on présage 

La fureur des cieux déchaînée 

 

Les vieux,assis près de la porte 

Regardent au loin arriver

Les gros nuages en cohorte

Zèbrés d'éclair métallisés 

Pour eux,l'orage est la colère 

Qui tourmente leurs fronts ridés 

Les gouttes d'eau,larmes amères 

Le vent, c'est les voix du passé 

Le vent soufflant avec rafales

S'engouffre dans la cheminée 

La pluie alors tombe et s'étale 

En mille perles éclatées 

 

Le sol est détrempé,qu'importe 

Le soleil c'est mis à briller

Les vieux ont refermé la porte

Dehors, c'est à nouveau l'été 

Andrée Rakowki

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Amities et bisous à toutes 

MIZOUSZE.